L antichambre de l amour

L antichambre de l amourCet été je me suis relativement ennuyé. Notamment à quelques jours de partir en un village vacances où nous avions nos habitudes. Où sévissaient quelques bons amis et potentiels amants. J’étais toujours assurée de m’y amuser et d’y flatter mon vice. Sea sex and sun n’était pas là-bas un vain programme. En attendant je dus essuyer durant une curieuse semaine un coup de blues. Mon mari devait clore sa saison par une mission à l’étranger pour nombre de jours. Il était familier de ce genre d’escapade. J’en prenais le parti et en profitais du coup.N’empêche nombre de mes amants habituels étaient éparpillés. Ils avaient pour la plupart plié bagages avec femme et gosses. J’eus un sentiment poignant de solitude voire d’abandon. Cela est néfaste quand on a passé quarante ans. On se fait idée de n’être qu’une vieille chaussette oubliée sous un lit. Enfin un mauvais jour de pluie me mit dans un état trop singulier de sinistrose. Il me fallait réagir. En ces occasions le hasard ou le Diable vous tendent la main. Ma voiture aussi me jouait quelque tour. Je dus recourir à Armand le garagiste.Il œuvrait à deux pâtés de maison. Pour chance sa fermeture annuelle ne survenait que dans quelques jours. Il avait toujours été réglo et compétent. Je me défiais de recourir à un autre pour mon auto. Il me draguait comme les autres. Cependant il n’avait rien obtenu de moi. Non point que sa vilaine tête et sa bedaine me répugnassent car j’avais bien fait pire mais par malice j’avais cru devoir le ranger dans la catégorie maudite de ceux qui ne me sauteraient jamais. N’allez pas demander le pourquoi d’un caprice d’une femme.Peut-être était-il inconsciemment pour moi comme un bouc émissaire payant pour les autres. Il ne m’en fit pas moins sa cour habituelle et assidue d’autant que j’arborais dès le premier rayon venu une mini jupe. Il me savait dessous un string. Moyen de montrer à n’importe quel mâle mes fesses et un cul que je savais si décisif à maints égards. Je ne refusais pas de me baisser à l’occasion. Rien ne m’excitait davantage que de sentir un type bander et écarquiller les yeux à un tel spectacle. Indubitablement j’étais une garce et cela ne s’arrangeait pas avec l’âge.Armand quoique je le dédaignas eût droit à ce même traitement. Hormis que ce jour je découvris à ses côtés un fort joli garçon baragouinant un singulier français. Il se nommait Casimir. Il venait de Pologne. Ses larges épaules et son magnifique sourire achevèrent de me conquérir d’autant que la réciproque parut vraie. Je fais cet effet aux jeunes mâles. Ils sont assurés d’apprendre beaucoup de choses auprès de moi. Ils adorent jouer du muscle et me montrer ce qu’ils savent faire dans bursa escort un lit. La connivence fut immédiate. En un instant Casimir et moi nous fîmes la paire.Le manège n’échappa à Armand. Il aurait pu en porter ombrage. Il avait cependant assez de bon sens pour admettre qu’il ne pouvait décemment rivaliser avec Apollon. Je n’étais pas la première garce qui avait craqué. Nina la pharmacienne avait affecté d’une nouvelle panne pour revenir et draguer le beau gosse. Celui-ci lui avait fait son affaire peu après dans un hôtel proche. Ce fait me chagrina car je détestais cette femme non moins garce que moi. Elle m’avait pour le coup précédé et volé la vedette. Armand en perçut le parti à tirer.Il prévint mon projet posant ces conditions. « Ne me débauche pas n’importe comment le gamin. Je ne le paye pas pour sauter les salopes alentour. » Tout cela proféré sur un ton et sérieux et badin. Au début je ne vis pas où il voulait en venir. J’eus cependant un aperçu de ses idées. La réparation plus grave qu’escomptée requérait trois jours. J’eus droit à un véhicule de substitution. N’empêche le lendemain je revenais pour m’enquérir de l’avancée des travaux. Armand considéra finement que j’aurais pu faire cela par téléphone. Mon objet était de revoir le beau Casimir.Affectant de croire à mon propos, il me dit d’aller demander à Casimir ce qu’il en était du travail. Celui-ci était au fond de l’atelier, une véritable fournaise. Il était tout torse nu. Celui-ci luisant de sueur. J’en fus sur le coup bouleversée. J’eus un geste machinal d’y porter la main. Casimir tel un dieu parut bien prendre cela ce dont témoignait un indéfectible sourire. Je sus peu après qu’Armand dans la pénombre nous observait. Il put voir la suite. J’embrassais le jeune homme. Je le délestait rapidement de son pantalon. Queue superbe je le suçais avidement.J’adorais ainsi perdre la tête d’un coup. Je savais gré à ce jeune homme de m’avoir ainsi ressuscité, ranimé. J’avais envie de lui et de son sexe. Il me fallait d’urgence l’obtenir, l’attirer dans mon lit. Armand n’y voyait pas d’inconvénient. Il ne m’en fit pas moins entendre que le jeune homme pouvait prématurément prendre congé tantôt. En effet il appartenait au patron de lui donner trois jours à l’avance une permission de retour sur Cracovie. Cela pouvait nuire à mon projet.Le chantage parut clair. Armand aspirait d’obtenir ce qu’il rêvait depuis longtemps.Le procédé était ridicule car trop grossier. Je ne vins à balancer pourtant. Je n’avais cure de ce porc. Seul m’importait le mignon. Je fis entendre à Armand que j’étais ok. Il me fallait aller au plus court. Venue la seconde fois et après l’avoir branlé et sucé au fond de l’atelier, escort bursa je proposais au môme de venir d’emblée passer la nuit chez moi. J’habite une grande maison de plain pied. Ma chambre est à l’écart de celle des enfants. Ceux-ci ados fort avertis des mœurs de leur mère n’ont cure des amants que j’y amène. De toute façon ils ont loisir de faire aussi ce qu’ils veulent.Casimir qui n’en attendait pas tant, acceptât. Il crut devoir s’en vanter auprès du patron lequel fit une mine. Casimir eût conscience d’avoir trop parlé. Je lui confirmais qu’Armand depuis longtemps voulait me sauter et qu’il se mettait le doigt dans l’œil. Je clamais haut et fort que je le méprisais. Casimir n’avait pas à savoir cependant ce que j’avais concédé audit porc. J’eus toute la nuit mon divin polonais. Nous dormîmes peu. J’avais dégoté un bon coup. Il se rechargeait indéfiniment. Il avait la technique et le coup de rein idoine. Il pratiquait en fait pas mal les salopes en mon genre.Pour une fois je n’avais point à gérer le genre minet et empoté. Nous baisâmes au sens noble. Cette queue longue et puissante était un régal en ma bouche. Je l’accueillais tantôt dans la moule tantôt dans le cul. Me moquant je dis à mon beau Casimir que dorénavant je défendrais le plombier ou le travailleur détaché polonais. Nous rîmes. Nous songions à la tête d’Armand après qu’il eût imaginé cette nuit de délices. Casimir qui revint la nuit suivante me confirma que son patron l’avait boudé le long de la journée. Il lui fut confirmé qu’il pouvait partir au plus tôt.Armand n’était pas mécontent de se débarrasser d’un rival. Il m’annonça avec triomphe que la voiture était prête et qu’il m’avait à cet égard fait maintes fleurs. Bref je lui étais redevable. Je tentais bien de me défiler invoquant le retour du mari et le départ ensuite sur la côte. Il me fixa à cet instant durement. Il proféra entre les dents : « Je ne te demande qu’une nuit ce dans ton lit. » Référence explicite à ma récente hospitalité. Pouvais-je éluder et m’esquiver ? Il me fit observer une ristourne sur les pièces détachées. Je le remerciais et acceptais de boire son café.A cette heure tardive l’atelier était désert. La chaleur était lourde et par trop infernale. Je portais toujours ma mini jupe. Il s’autorisa soudain à passer dessous une main cochonne. En d’autres circonstances j’eus répliqué par une gifle mais emplie d’un sang froid je mesurais l’importance de la parole donnée. Je lui laissais me caresser le cul. Comme souvent la chose me suscitât un plaisir irrépressible. Je résiste difficilement à cet endroit à une main d’homme quelqu’elle soit. Bref peu après accroupie dans la pénombre, je le suçais.Fort de cette victoire il bursa escort bayan obtint de passer dès ce soir après 20H00 . J’acceptais comme on se débarrasse d’une corvée. En fait j’étais heureuse d’apprendre qu’en septembre il reprendrait pour six mois mon Casimir. Cette perspective me transportant de bonheur, j’étais prête à tout accepter. J’étais trop consciente par ailleurs que mon comportement à l’égard d’Armand le disposerait mieux celui-ci pour mon cher Casimir. Je me serais voulu de nuire à ce dernier. J’étais prête à faire la putain d’un soir pour lui. Ce n’était pas la première fois que je faisais cela.Ainsi eus-je cette nuit dans la carrure de ma porte non pas le lumineux Apollon mais le vulgaire Vulcain, intercesseur nécessaire. Heureusement l’obscurité propice me cacha ces détails disgracieux pour n’éprouver que la chair grasse ,veule et poilue d’un mâle. En cela je trouvais mon compte. Je n’ai jamais dédaigné la crasse d’un ouvrier. La bourgeoise que je suis goûte d’être culbutée par le manant. Autant je jouis de m’abaisser à lui. Autant je flatte son plaisir de souiller une femme d’un milieu supérieur. On proclame volontiers que celles-ci sont les plus garces et chaudes.Je tins à ne pas le décevoir ni le contredire. A mon grand dam, ce courtaud et homme sexagénaire était non moins vaillant et endurant que son joli apprenti. Je le soupçonnais d’avoir pris quelque substance illicite pour cela. Bref je fus foutue nombre de fois dans la nuit. Je devais sans cesse et à sa demande le sucer. Sa queue peu après s’engouffrait en l’un l’autre orifice. Il grognait dans mon oreille : »Tu sais depuis je longtemps je rêvais de te prendre le cul. » Il est vrai que je l’avais maintes fois allumé me baissant à dessein devant lui avec ma jupe.Je dus subir jusqu’aux fantaisies les plus insanes. Ainsi le beau Casimir n’avait pas poussé le vice à ce que j’avalas à chaque fois son foutre ou que celui-ci me fut dispensé sur le visage. Armand se réjouissait à chaque fois de me souiller. Là aussi une part de moi goûtait l’humiliation. Il y a peu dans la forêt des chasseurs s’étaient avec moi comporté de la sorte. Biche traquée j’avais plié. J’intériorisais que je me prostituais cette nuit là pour mon autre amant : Casimir. Hormis qu’une prostituée n’eût jamais joui de la sorte. D’autant qu’Armand obtint de revenir le lendemain.Un peu honteuse, je pris en bonne part l’arrivée du mari et des vacances. Comme pour me laver du péché récent d’Armand j’eus davantage de jeunes amants que des vieux. La chair fraîche me ressourçait. Peu avant mon retour je reçus d’Armand un SMS sibyllin. « Tu peux compter sur moi. Casimir ne saura rien. » Je compris par la suite que c’était du chantage. Pour obtenir encore les faveurs du jeune polonais je devrais tolérer les caresses du patron. Cette perspective m’angoissait et pourtant je pus concilier les deux. L’un l’autre ne furent pas mécontents de moi.

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