Joli square

Brunette

Joli squareJe suis familier du lieu et pour cause j’y travaille au quotidien. La plupart du temps je m’y ennuie. Je fais office de gardien et agent de maintenance dans ce petit square. Il ne s’y passe pas grand-chose. Les voyous notamment n’y viennent jamais. J’ai droit aux mamans et à leurs bambins ainsi qu’à des couples d’amoureux et des retraités maussades. Le centre-ville est loin. Cela me vaut cet ennui et cette monotonie. Du moins y suis-je tranquille pour lire et écouter de la musique au fond de ma cahute. Je me souviens d’autant de l’épisode que je vais vous relater.Je ne suis pas frustré quant aux jolis minois. Nombre de poupées du proche lycée viennent ici avec leur petit ami. J’ai droit au spectacle de jeunes filles en fleurs. Mon goût cependant ne va pas à ces tendrons. Chenu et quinqua je préfère la vraie poule mure et salope. J’y ai peu droit ici. J’ai scrupule à troubler la quiétude des jolies mamans vouées à leurs marmots. J’effectue mes turpitudes ailleurs. Je me console dans mes lectures. Aussi fus-je interpellé un jour par cette nouvelle voix. Celle-ci disait : “Peut-on fumer ici sans déranger ?”Sans être point jolie et ce de façon flagrante, cette femme n’en dégageait pas moins un charme certain et incontestable. En un mot elle était de ces créatures qui impose un trouble manifeste et qui vous relève irrémédiablement la queue vous suscitant des fourmillements dans le corps. Dans son visage ouvert et ses yeux bleus gris s’exprimaient l’assurance de la femme à qui tout plie et notamment les hommes. J’étais ébloui. Je balbutiais qu’elle pouvait peu loin de moi sur un banc s’installer et fumer sans risque de me déranger.Après un coup d’œil furtif à la tranche du bouquin, elle s’avisa que je lisais : Faulkner. En peu de mots elle signifia qu’elle connaissait l’auteur et goûtait peu son pessimisme. Ce soupçon d’érudition me la rendit sympathique. Outre d’être séduisante, elle n’était pas une sotte. A présent je savourais ses cuisses au soleil qu’elle croisait haut et dont j’avais peine à me détacher entre mes lectures. Elle portait des bas ce dont je pouvais m’assurer en contemplant la chair qui fleurait à leur naissance. Manifestement elle se flattait de cet aspect de son corps.Elle fumait et m’adressait de petits signes de temps en temps. Elle lisait elle aussi. L’auteur était Pessoa, écrivain que je méconnaissais. Il semblait encore güvenilir bahis plus sinistre que le mien ce dont elle convint. Elle avait de magnifiques cheveux. Elle me faisait inextricablement bander. Je sus qu’elle animait un stage dans une école de commerce du coin. Elle m’avoua que cela lui pesait et qu’au lieu de bouffer avec ses collègues, elle préférait le midi profiter du soleil. Hasardant un bas compliment je lui glissais qu’elle concurrençait l’astre du ciel.Elle ne pouvait s’étonner que je fus comme les autres hommes envoûté par son corps et notamment ses jambes. Elle avait le don de les mettre en valeur. Je ne faisais même plus l’effort d’en détacher les yeux. C’était un bal fascinant à moi seul adressé. J’attendais entre autre le moment où l’escarpin longtemps balancé au bout du pied chut sur le sable. Je me gardais de me précipiter pour l’aller ramasser. Je n’en étais pas digne ni le prince de la fable qui pouvait prétendre rechausser Cendrillon. L’érection à cet instant était douloureuse.Dès le deuxième jour, elle sut assez mon parcours. Elle était étonnée qu’à la suite de mon cursus j’eus atterri là dans cette sorte de square. J’avais pourtant hérité il y a dix ans d’un père fortuné qui me constituait rentier à vie. Mon métier n’était en somme que loisir et pour occuper le principal de mes jours. Mon statut insolite me rendit sympathique. Elle voulut savoir davantage de mes goûts. Elle poussa l’impertinence jusqu’à savoir si j’avais une amie dans ma vie. Je lui répondis avec aplomb que deux, trois femmes mariées de la ville suffisaient à l’affaire.Elle éclata de rire face à tant de candide muflerie. Elle dit que j’affichais une posture éculée de libertin et d’anarchiste. Elle s’autorisait de cela du fait que je lui concédais aimer Marcel Aymé. Avec une certaine tristesse, elle m’avoua aussi qu’elle avait un mari auquel elle était peu fidèle. Elle ajouta que son amant attitré lui pesait autant. Celui-ci était son patron. Elle devait un peu le ménager. Bref nous en étions aux confidences et à une vraie connivence. Quelque chose poussait en moi de fort. Ce bel objet de femme inclinait à la rêverie.J’eus de la chance car il fit beau toute la semaine. Ainsi vint-elle s’asseoir face à moi à deux pas. Elle ne faisait plus montre de façons pour me livrer le spectacle de ses cuisses et lorsque celles-ci étaient un temps écartées, elle türkçe bahis s’arrangeait pour que je pus entre savourer la couleur de sa culotte. Je devais avoir alors une mine pathétique de vieux vicelard écarquillant les yeux. Au bout de deux jours je découvris avec effarement que la culotte était devenue transparente au travers de laquelle on pouvait voir le poil pubien et le dessein du sexe.A n’en point douter elle avait fait exprès et pour moi. Je lui en savais gré. En un soupir heureux et douloureux je lui confiais un jour que je n’avais jamais pu contempler de si belles cuisses. Je rajoutais que j’espérais que son amant les savait mériter. Elle eût un sourire triste. Je me jetais alors à l’eau lui proposant que le jour suivant nous déjeunâmes ensemble au bistrot le plus proche et dont je savais la cuisine et le vin délicieux. Cela sembla la réveiller et la galvaniser. Je n’étais pas peu fier d’arborer une jolie femme à mon bras.Elle me dit ce jour-là que nous avions deux bonnes heures pour faire bombance. Le repas fut délicieux. L’un l’autre nous consommâmes du vin. Nos regards ne mentaient plus. Nous nous plaisions et nous désirions. Le battement nerveux du pied témoignait sous la table qu’elle avait envie d’un homme. Le soleil cruel au-dessus de nos têtes nous abjurait au vice. La nature autour célébrait le Printemps. Il était inconcevable que cette femme put m’échapper. C’est à ce moment que son pied vint à se frotter contre ma cheville. Elle sut que mon érection était à son comble.Elle crut devoir m’interroger sur mes amies. Elle ne me cacha pas sa curiosité indiscrète. Elle voulait savoir mon genre de femme. Je lui avouais que mes amies étaient garces car portées sur la chose. Mon romantisme était lesté de beaucoup de sensualité. Je lui dis que d’emblée elle m’avait subjugué. Que je l’avais désiré intensément dès le premier jour. Elle afficha un sourire d’innocence heureuse. Elle me dit qu’elle adorait que les hommes bandassent pour elle. Elle ajouta mutine qu’elle pouvait des fois aller plus loin. Je vis sa langue mouiller le rouge de ses lèvres.Je n’attendais nul autre signal. Je lui dis que j’habitais à deux pas et que j’aimerais lui faire honneur de mon modeste habitat. Je ne lui celais nullement la motivation profonde qui m’animait et que nous partagions. Nous avions la même lueur dans les yeux. Elle me dit hélas qu’elle ne pourrait güvenilir bahis siteleri venir boire le café à la sortie du cours mais demain midi lui pouvait convenir. J’exultais. Je dévalisais le traiteur. J’avais deviné qu’elle aimait les mets délicats et les vins fins. Cependant nous ne disposerions que de deux heures pour nous amuser.A midi dix je la vis venir de loin sur le trottoir. Elle avait le code et put venir jusqu’au second étage. Elle arborait ce jour-là une jupe plus courte qu’à l’habitude. Elle me dit coquine que ses élèves en avaient été bouleversés. Elle trouva bon d’avoir émoustillé cette bande d’idiots boutonneux. Elle me demanda si elle me plaisait et si je n’étais pas choqué de sa mise. Pour toute réponse je l’enlaçais et nos bouches inaugurèrent le premier scellement. Sa langue avait le goût du miel. Ma main hâtivement lui caressa le cul. Son corps frémit tel un vaisseau fringuant .Manger attendrait. Nous avions faim l’un de l’autre. Elle était accroupie et me délestait déjà du pantalon. La garce voulait découvrir ma queue et la sucer. Elle réprima mon geste d’aller fermer une fenêtre. Elle n’avait cure que les voisins d’en face nous virent. Cela l’excitait. Elle suçait avec décision et âpreté. Fellation formidable, je me gardais de me répandre. J’étais résolu à la prendre au contraire vite. Ce fut contre le bar. Debout et besognant derrière je pénétrais sa chatte. Nous fûmes peu à près à quatre patte sur le tapis où je l’enculais.L’étreinte et toutes ses saillies durèrent près d’une heure. Nous étions heureux et en sueur. Je l’invitais à aller se doucher tandis que je servais. Elle voulut peu manger et à peine boire. Cela lui serait fatal pour le cours. Elle ne m’en branla pas moins d’une main. Elle m’avoua qu’elle goûtait entre tous ses mets, ma belle bite. Celle-ci fut à nouveau sucée. J’obtins d’éjaculer dans sa bouche. Garce et sulfureuse elle avala. J’étais aux anges. Cette fois elle revint au soir au motif de finir les plats. En fait une heure durant elle s’abandonna dans mes bras.Les deux derniers jours suivants, elle vint directement chez moi. Nous mangeâmes encore moins et baisâmes tels des forcenés. Je sus à partir de ce jour que j’étais fou et drogué de son corps. Il parut qu’elle goûtait autant ma façon de baiser. Nous devînmes des amants. Il fut convenu qu’à certaines heures de la semaine, elle viendrait passer un moment ici. Sa vie avec un mari distrait lui laissait ce loisir. Elle me demanda de n’être point possessif et de respecter son temps et son espace. Je compris qu’il m’était donné l’occasion d’illuminer des morceaux de la vie.

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